Le bon moment pour installer un éclairage permanent, c’est avant que la neige s’installe — et à Montréal, ce moment est court. À Montréal-Trudeau, les normales climatiques 1991-2020 d’Environnement et Changement climatique Canada donnent 1,1 cm de neige en octobre, 16,3 cm en novembre et 48,2 cm en décembre. Octobre est donc le dernier mois où la neige ne compte à peu près pas, et le dernier où poser une ligne de toit est un travail ordinaire.
Repère rapide
- Normales de neige à Montréal-Trudeau : 1,1 cm en octobre, 16,3 cm en novembre, 48,2 cm en décembre — 216,6 cm sur l’année.
- Moyenne quotidienne de température en novembre : 2,3 °C.
- 45 % des Canadiens décorent l’extérieur de leur maison, contre 79 % l’intérieur.
- Parmi les Canadiens qui décorent, 72 % commencent à la fin novembre ou au début décembre, donc après le basculement.
- La visite à domicile est gratuite et dure environ 40 minutes.
Combien de neige tombe avant décembre ?
À peu près rien en octobre, puis ça bascule d’un coup. Les normales d’ECCC placent novembre à 16,3 cm contre 1,1 cm en octobre : près de quinze fois plus de neige d’un mois à l’autre. La moyenne quotidienne de novembre est de 2,3 °C, soit à peine au-dessus du point de congélation pour le mois entier.
Décembre ajoute 48,2 cm par-dessus. Et c’est exactement là que la plupart des gens s’y mettent : un sondage en ligne mené du 12 au 14 novembre 2025 par Narrative Research et le Logit Group auprès de 1 231 Canadiens de 18 ans et plus a demandé à ceux qui décorent quand ils s’y mettent : 17 % répondent au début novembre, 35 % à la fin novembre, 37 % au début décembre et 11 % à la mi-décembre ou à la fin décembre. Autrement dit, 72 % commencent après le bond de novembre, quand la neige normale du mois est passée de 1,1 cm à 16,3 cm. Le même sondage note que 79 % décorent l’intérieur de la maison et 45 % l’extérieur — c’est cette moitié-là qui se fait dans une échelle.
Ce sont des chiffres canadiens, pas québécois, et un panel en ligne n’est pas un recensement. Mais la forme du calendrier est claire : 83 % des gens qui décorent commencent à la fin novembre ou plus tard.
Ce que la neige change sur une façade
Un soffite de deuxième étage se rejoint bien depuis une échelle stable posée sur un sol sec. Le même point d’appui sur une entrée de garage glacée n’est plus le même travail.
Les pignons sont le cas le plus clair. Ce sont les endroits les plus hauts et les moins accessibles de la maison, et ce sont exactement ceux qui dessinent la silhouette du bâtiment le soir. Pendant la visite, on marche la propriété avec toi, on discute de ce que tu veux voir allumé tous les soirs, on te montre une démo, on passe la soumission de projet ligne par ligne, puis on mesure : lignes de toit, niveaux, soffites. Un soffite boxé et un débord ouvert ne prennent pas le même rail, et c’est le genre de détail qui se constate sur place.
Les photos de la visite servent aussi au rendu 3D de ta maison. Elles se lisent mieux quand la neige ne masque pas encore les lignes de moulure et la couleur des soffites. La visite, les mesures, les photos et le rendu ne coûtent rien.
Ce que tu ne referas plus en décembre
C’est le vrai argument, et il n’a rien à voir avec la lumière : le rail se pose une fois. L’automne où tu l’installes, quelqu’un monte, et après ça plus personne ne remonte. Le temps des Fêtes cesse d’être une journée de travail dans le froid.
Le reste de l’année, la même ligne souligne l’architecture de la maison plutôt que de rester rangée dans une boîte au sous-sol. La page éclairage extérieur montre ce que ça donne zone par zone.
Ce que ça ne règle pas
Un éclairage permanent dessine l’architecture. Il ne décore pas ton terrain. Si ton décor de décembre repose sur un sapin extérieur, des personnages gonflables et des guirlandes dans les haies, tu vas quand même sortir en décembre — le rail éclaire le bâtiment, pas la cour.
La garantie vaut la peine d’être lue avant de supposer qu’un seul chiffre couvre tout, parce qu’elle se divise par pièce : trois ans sur les barres lumineuses et les luminaires d’éclairage paysager, douze ans sur les contrôleurs et les pixels. La main-d’œuvre est une garantie distincte de trois ans.
Pour le terrain lui-même, c’est un autre système : l’éclairage paysager vit dans les plates-bandes et les arbres plutôt que sous le soffite.
Questions fréquentes
Est-ce qu’il est trop tard si la neige est déjà tombée ? Ça se regarde au cas par cas. Le calendrier dépend du chantier et de la période — appelle-nous au (450) 999-7258 et on te dira où on en est.
Qu’est-ce qui se passe pendant la visite ? Environ 40 minutes, gratuites. On marche la propriété avec toi, on discute de ce que tu veux éclairer, on te montre une démo, on présente la soumission pour l’ensemble du projet ligne par ligne, puis on mesure. C’est aussi là que la portée réelle de ta maison se précise.
Est-ce que le système résiste à l’hiver québécois ? Les DEL sont cotées IP68 et testées jusqu’à −40 °C, avec une durée de vie annoncée de 50 000 heures et plus, soit de 15 à 23 ans d’usage normal.
Qu’est-ce que la garantie couvre ? Douze ans sur les contrôleurs et les pixels, trois ans sur les barres lumineuses et les luminaires d’éclairage paysager, et trois ans sur la main-d’œuvre. D’autres réponses de ce type sont dans la foire aux questions.
Ma ville est-elle desservie ? On couvre une large partie du Grand Montréal et plusieurs régions autour. La liste complète est sur la page zone desservie.